La Vie en Rose

Le quotidien de Aoï Kidachi, une mangaka âgée de 27 qui vit avec son gentil mari Kaï. Leur amour est toujours aussi fort malgré l'emploi du temps chargé de Aoï.
Avis : 
La vie en rose de Yun Kouga est un des premiers titres sortis chez l'éditeur Végétal Manga qui est maintenant Soleil. La série compte 2 volumes et se déroule de courts chapitres qui ne sont à suivre. C'est un des premiers shôjo qui ne traite pas d'une héroïne adolescente mais d'une femme déjà mariée et dans la vie active.
A l'époque de sa sortie, le titre me faisait vraiment peur et je n'ai jamais osé le lire malgré les bonnes critiques. Puis la bibliothèque municipale en a fait l'acquisition mais je n'ai jamais osé l'emprunter. Et enfin, quelques années plus tard, je fais enfin le grand saut.
Que dire de ce titre? Les dessins ne me plaisent vraiment pas et sont assez dépouillés et pâles, avec très peu de décors comme on en a souvent dans les shôjo. Ensuite, pour ce qui est de l'histoire... elles ne m'ont vraiment vraiment pas plu. C'est sympa d'avoir une héroïne mangaka (une vraie pas comme dans Caramel Diary puisque celle-ci était encore collégienne) mais c'est vraiment tout! Je n'ai rien aimé : les dessins, les histoires très "eau de rose", le mari parfait des shôjo, beau et gentil, et enfin l'héroïne... Pour une femme de 27 ans, j'aurais préféré quelqu'un de plus mature et posée dans la vie or, j'ai parfois l'impression qu'elle se comporte comme une adolescente... J'ai vriament eu l'impression de lire un shôjo classique et très fleur bleu sauf que les personnages sont ici adultes. Enfin, le manga porte bien son titre... c'est en effet une vie en rose qu'on peut voir dans ce manga.
Enfin, outre le manga, l'édition est catastrophique. Les polices "Comic Sans MS" font vraiment très "scanlation" et les fautes d'orthographe sont partout : environ une à chaque page en moyenne, et des GROSSES fautes. Consolation tout de même : un papier pas mauvais et blanc ainsi qu'une couverture très solide.